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  1. Quel est le plus grand scandale politique ?
  2. Santé : une priorité nationale
  3. Familles et enfants
  4. Économie sociale et secteur bénévole
  5. Élargissement du Saint-Laurent et énergie éolienne
  6. Fonds canadien de télévision et piratage
  7. Expérience emploi été
  8. Comté de Québec : enjeux locaux
  9. Modernisation des lois sur le cannabis
10. Voulez-vous m'épouser ?
11.
Priorités des PME de Québec
12. Paul Martin et le renouveau à Ottawa
13. Le Canada et le développement international
14. Paul Martin et les Nations Unies

15. Réforme des institutions démocratiques
16. La situation de la femme

17. Solutions à la pénurie de médecin
18. Les prestations de compassion
19. Protéger nos enfants
20. Prêts aux étudiants et études supérieures
21. Fonds publics et reddition de comptes
22.
Commandites

23. Québec et budget fédéral 2004
24. $170 milliards : schéma d'un budget fédéral
25. Bouclier antimissile et sécurité nationale
26. Perspectives pour les Autochtones
27. Canadiennes et Canadiens handicapés
28. Défi d'une tonne, Kyoto et environnement


1. Quel est le plus grand scandale politique ?

Que 1400 personnes se suicident par année au Québec
soit 4 suicides quotidiennement

que le suicide soit la première cause de décès chez les 15-24 ans
que le suicide soit la principale cause de décès chez les 40 ans et moins
et que le taux de suicide soit en augmentation chez les 65 ans et plus.

Ça aussi, il faut s'en occuper, et bien d'autres choses.
Y a-t-il quelqu'un qui ne soit pas d'accord ?


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2. Santé : une priorité nationale

Je vous invite à lire le communiqué No 4 sur le plan détaillé de Paul Martin pour une réforme du système de santé, annoncé le 25 mai dans le cadre de la campagne électorale

Consolider le système de santé national au Québec
Notre système de santé est et a toujours été l'une des choses auxquelles nous tenons le plus. Il est de la plus haute importance que nous veillions à ce qu'il en soit ainsi pour les futures générations. En tant que collectivité, nous comptons sur un système de soins universels, financés par les pouvoirs publics, dispensés en temps opportun et de la plus grande qualité, quels que soient nos revenus ou notre lieu de résidence.

Le 30 janvier 2004, le Premier ministre Paul Martin a rencontré ses homologues des provinces et des territoires pour discuter des besoins croissants de notre système de santé. C'est à ce moment qu'il a promis de consentir aux provinces et aux territoires 2 milliards de dollars supplémentaires, dans la foulée de l'Accord de 2003 des premiers ministres sur le renouvellement des soins de santé.

Concrètement, ces crédits serviront à écourter les délais d'attente, à améliorer l'accès aux services de diagnostic et à engager davantage de personnel médical et infirmier.

Cette somme de 2 milliards de dollars s'ajoute aux 34,8 milliards de dollars que le gouvernement a promis de consacrer aux soins de santé en vertu de l'Accord de 2003 des premiers ministres sur le renouvellement des soins de santé.

Cet accord prévoit : un relèvement de 9,5 milliards de dollars des transferts aux provinces et aux territoires ; une dotation immédiate de 2,5 milliards de dollars dont les provinces et les territoires pourront disposer comme bon leur semble ; un fonds de réforme de 16 milliards de dollars pour les soins primaires, les soins à domicile et les spécialités pharmaceutiques très coûteuses.

Agence de la santé publique du Canada
De plus, le gouvernement a créé une nouvelle Agence de la santé publique du Canada. Elle veillera à ce que le pays soit en contact permanent avec un réseau mondial de protection civile. Ainsi, les provinces et les territoires seront tous mieux armés pour réagir rapidement et efficacement face aux dangereuses épidémies telles que celle du SRAS, qui a eu de graves répercussions dans l'agglomération torontoise l'an dernier.

Pour permettre à tous les citoyens et citoyennes d'obtenir des soins de qualité dans un système viable, il faut faire des changements. Mais la recherche de solutions à long terme pour améliorer le système passe forcément par le financement et la réforme. Le gouvernement s'est engagé à tenir des réunions avec les provinces et les territoires tout au long de l'année pour discuter d'une méthode coordonnée visant à répondre aux besoins croissants du système de santé et pour définir un plan d'action à long terme en faveur de notre système de santé national.

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3. Famille et enfants

Les jeunes ménages et les parents ont besoin d'un coup de main
Le nouveau gouvernement de Paul Martin veut faire sa part pour veiller à ce que les familles aient le soutien et les moyens qu'il leur faut de sorte que chaque enfant, quels que soient les revenus et le lieu de résidence de sa famille, puisse réussir dans la vie.

Tel qu'annoncé dans le discours du Trône du 2 février 2004, l'établissement d'assises solides pour les enfants constitue une priorité nationale.

La formation préscolaire
La préparation à la scolarisation commence dès le premier jour, bien avant que l'enfant ne mette le pied dans une salle de classe.

Le gouvernement a la conviction qu'il est très important, pour le développement de l'enfant, de créer un cadre favorable à la scolarisation. L'actuel Cadre multilatéral pour l'apprentissage et la garde des jeunes enfants en tient compte. Cet accord entre le gouvernement fédéral, les provinces et les territoires, annoncé en 2000, vise à faciliter l'accès à des programmes de formation préscolaire et à des services de garde d'enfants abordables et de grande qualité partout au pays.

Tel qu'annoncé dans le discours du Trône, la mise en œuvre de cette mesure, dotée d'une enveloppe de 900 millions de dollars, sera accélérée afin de permettre la création rapide de places de qualité en garderie. Pour les parents, c'est un moyen souple de trouver un service de garde dans lequel ils ont confiance, ce qui leur permet de se réinsérer dans la vie professionnelle.

Dans le discours du Trône, le gouvernement a également annoncé qu'il rendait disponible à quelques 100 localités le projet pilote de proximité Comprendre la petite enfance. Cette initiative de recherche nationale a déjà permis de découvrir de quelle manière le milieu local peut exercer une influence bénéfique sur le développement d'un enfant et favoriser l'épanouissement des enfants en bas âge.

L'épargne étude
L'égalité des chances justifie que le gouvernement doive faire davantage pour encourager les familles à faire des économies afin d'assurer un avenir à leurs enfants. Grâce à l'initiative du bon d'apprentissage, que le gouvernement libéral vient de créer, les familles ayant de bas revenus peuvent commencer dès maintenant à faire des épargnes, sans fragiliser leur situation pécuniaire actuelle.

De plus, la Subvention canadienne épargne étude sera prolongée afin de la rendre accessible aux familles ayant peu de revenus. Cela signifie que le gouvernement consentira une subvention de départ pour favoriser l'épargne en vue des études supérieures. Avec le temps, la valeur de ce bon d'apprentissage va croître, ainsi que la contribution du gouvernement, en fonction des ressources.

Forts de ces initiatives, nos enfants auront un bas de laine pour se payer des études supérieures dans l'établissement de leur choix.

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4. Économie sociale et secteur bénévole

Une nouvelle initiative en faveur du développement local
L'amélioration de la qualité de vie dans nos villes commence par le désir d'aider tous les membres de notre collectivité, la volonté de travailler ensemble pour constituer des milieux où il fait bon vivre.

Aujourd'hui, plus de 1,3 million d'individus travaillent dans le secteur bénévole au Canada, soutenu par plus de 6,5 millions bénévoles. Il regroupe 180 000 organismes, dont 80 000 sont des organismes de bienfaisance. Il génère des revenus annuels de 90 milliards de dollars et son actif se chiffre à plus de 109 milliards de dollars.

Le nouveau gouvernement de Paul Martin s'est engagé à soutenir les citoyens et citoyennes qui consacrent leur temps et leurs savoir-faire à l'enrichissement de leur milieu social et naturel dans tous les quartiers du pays, dans des domaines comme la lutte contre les sans-abri et contre la pauvreté ou l'assainissement de l'environnement.

Le gouvernement poursuivra l'Initiative sur le secteur bénévole en vue de renforcer les moyens dont disposent les organismes philanthropiques et caritatifs, en plus de mobiliser davantage de bénévoles. Lancée en 2000, cette initiative est un projet conjoint du gouvernement fédéral et du secteur bénévole.

Qu'est-ce que l'économie sociale ?
L'économie sociale est l'activité économique orientée vers un but social. Les organismes bénévoles, les fondations, les coopératives, les sociétés mutuelles et les associations contribuent à l'économie sociale. Ils sont animés par un ensemble de valeurs telles que le développement durable, l'égalité des chances pour tous, l'insertion des personnes défavorisées et l'enrichissement de la société civile.

Il existe un lien direct entre le développement social et l'essor économique. Plus une collectivité est forte et dynamique, plus elle est prospère. Au sein de l'économie sociale se trouve un groupe d'experts très précieux qui, en plus de comprendre les besoins d'une population donnée, sait où trouver les solutions.

Dans le cadre d'un plan visant à dynamiser les localités canadiennes, le gouvernement veut apporter un soutien à ceux et celles qui participent au mouvement des entreprises sociales. Il souhaite les aider à accéder aux ressources et aux moyens dont ils ont besoin. De cette façon, ils pourront obtenir des résultats encore meilleurs dans la poursuite de leurs buts sociaux et écologiques et, du coup, rehausser notre qualité de vie collective.

À cet effet, le gouvernement libéral a annoncé qu'il élargissait pour la première fois aux entreprises d'économie sociale la portée des programmes offerts actuellement aux petites et moyennes entreprises, notamment les prêts.

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5. Élargissement du Saint-Laurent et énergie éolienne

Présenter les vrais enjeux : une question d'intérêt public

Est-ce-que Jean-Philippe Côté, député de Québec, sera en faveur d'un projet d'élargissement de la Voie maritime du Saint-Laurent ?

Non.

Par ailleurs, la véritable question d'intérêt public qui doit attirer notre attention est celle qui consiste à présenter les vrais enjeux et à ne pas chercher à tromper la population en omettant de lui donner toute l'information pertinente qui lui permettrait d'en apprendre davantage sur un sujet donné, et ainsi se faire une opinion éclairée.

Or, en ce qui concerne ce sujet, l'argumentaire du Bloc québécois ne répond pas à cette rigueur, tel que nous pouvons le constater à la lecture du bulletin parlementaire étonnamment réducteur de la députée sortante de Québec ( publication janvier - février 2004 ).

En effet, contrairement aux affirmations de ce bulletin, d'aucune façon n'est-il question d'un projet de l'armée américaine visant à élargir la Voie maritime du Saint-Laurent. Encore moins n'est-il question d'un projet de l'armée américaine appuyé par le gouvernement fédéral.

Ce dont il s'agit réellement est une étude conjointe du ministère des transports du Canada, du secrétariat américain des transports, de la Corporation de Gestion de la Voie Maritime du Saint-Laurent et de la division des ingénieurs de l'armée américaine, afin d'évaluer les besoins futurs de la voie maritime et des grands lacs, ainsi que l'ensemble des considérations environnementales, techniques et économiques de ces mêmes besoins.

Cette étude est rendue nécessaire à cause des risques grandissants et des problèmes reliés au vieillissement des infrastructures existantes. L'étude vise essentiellement à cibler les moyens de maintenir et de maximiser ces dernières. Il n'est absolument pas question d'envisager des changements structurels majeurs, tel l'élargissement de la voie maritime.

Énergie éolienne
L'avènement et le développement de l'énergie éolienne au Canada, et plus particulièrement au Québec, doit absolument prendre de l'importance et devenir un sujet de réflexion et d'étude de premier plan dans l'élaboration de nos politiques concernant le développement durable et les énergies renouvelables. À cet égard, l'intention du Bloc québécois est beaucoup plus pertinente, bien qu'elle n'entre pas en contradiction avec la mienne, ni avec celle du nouveau courant de pensée libérale.

L'intérêt de l'énergie éolienne s'est manifesté de façon plus importante depuis les derniers mois, non pas parce que nous avons soudainement découvert que nous avons beaucoup de vent sur notre immense territoire, ni en réaction à des politiques énergétiques antérieures, mais principalement à cause de deux facteurs :

  • d'abord parce que la gestion de l'énergie éolienne est très différente aujourd'hui qu'il y a 10 ou 15 ans, en ce que les technologies concernées sont beaucoup plus efficaces et permettent une maximisation et une rentabilité des infrastructures de production de cette énergie ;

  • ensuite à cause d'une inter-connectivité beaucoup plus développée et efficace entre un réseau d'énergie éolienne et les différents autres types de réseaux, que ce soit le réseau hydro-électrique ou encore le réseau diesel dans la région de la Gaspésie. L'inter-connectivité permettra en effet à l'électricité produite par un réseau d'énergie éolienne de se rendre jusque dans nos foyers, en se connectant aux autres réseaux déjà existants.

Dans le discours du Trône du 2 février 2004, le nouveau gouvernement libéral de Paul Martin a promis d'appuyer les technologies environnementales novatrices. Au Québec, la Gaspésie, le Bas-du-Fleuve et la Côte-Nord pourraient bénéficier du développement de parcs éoliens, surtout lorsqu'on apprend que la moyenne de la force du vent est chez nous plus élevée que partout ailleurs dans le monde, et qu'en comparaison à certains pays européens, elle nous permettra de produire deux fois plus d'énergie et d'électricité.

À bien y penser, le Canada est un pays dans le vent, il n'y manque que votre souffle !

Voir aussi le dossier No 28 : Défi d'une tonne, Kyoto et environnement

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6. Fonds canadien de télévision et piratage

Êtes-vous un pirate ? Écoutez-vous de la musique, de la télévision ou des films téléchargés ou captés de façon illégale, sans payer de droits d'usager ? Savez-vous qu'en ne payant pas ces droits, ce sont également des droits d'auteur que vous ne payez pas ?

Savez-vous que le piratage, c'est du vol ?



À quoi sert-il de demander à nos gouvernements de bien gérer ce qui nous appartient

soit la propriété des fonds publics

si chacun de nous se permet de mal gérer ce qui appartient aux artisans de la culture

soit la propriété intellectuelle ?



Réalisez-vous que le piratage va à l'encontre de vos propres intérêts puisque le manque à gagner résultant de ce type de fraude empêche les différentes enveloppes culturelles, telle le Fonds canadien de télévision, de bénéficier de plusieurs dizaines de millions de dollars supplémentaires par année ?

Certes il est impératif d'appuyer le projet de loi C-2 (anciennement C-52) sur le vol des signaux, modifiant la loi sur la Radiocommunication, et de s'assurer que les mesures législatives aient des dents. La survie de nos industries culturelles en dépend.

Mais il est avant tout impératif de changer nos propres habitudes de vie.

Fonds canadien de télévision
Il y a un an, le ministre des finances accepta de renouveler le Fonds canadien de télévision à l'occasion du budget fédéral, alors que le poste concernant cet item dans les documents de préparation de ce dernier indiquaient déjà zéro dollar à partir de 2003.

La nouveauté et l'avantage de ce renouvellement fut de l'établir non plus sur un an mais bien sur deux ans, inscrivant ainsi pour la première fois un indice de stabilité dans le financement public des oeuvres cinématographiques et télévisuelles, joyaux de notre culture.

Un problème se posa toutefois au niveau du montant de cette enveloppe, soit 150 millions de dollars sur deux ans, plutôt que 100 millions de dollars pour un an.

Cette différence de 25 millions pour l'année en cours causa un tort important à l'industrie du film et de la télévision puisque, même si la contribution du gouvernement du Canada s'effectue à partir d'un programme temporaire, aucune indication n'avait été donnée aux producteurs que l'application des politiques, pourtant adéquatement adoptées, ne s'effectuerait si rapidement.

Devant le risque tout à fait inattendu que plusieurs productions en cours tombent à l'eau, surtout au Québec, Jean-Philippe Côté réussit à jouer un rôle de premier plan afin de corriger en partie le problème, en rapprochant autour d'une même table le ministre des finances et les représentants de l'industrie du cinéma et de la télévision à travers le pays.

En effet après plusieurs semaines de dialogue et de préparation, Jean-Philippe Côté, alors conseiller politique auprès du ministre des finances, fut en mesure d'organiser une importante réunion à Toronto, réunion où le ministre expliqua le contexte de sa prise de décision dans le processus du budget, alors que les représentants culturels expliquèrent en quoi la nature et le fonctionnement de leur industrie ne pouvaient encaisser si rapidement un tel changement.

Un compromis fut finalement obtenu et le ministre des finances ajouta pour l'année en cours une somme de 12,5 millions de dollars, tirée du 75 millions de l'année suivante, assortie de la condition que l'industrie corrige et améliore les règles du Fonds canadien de télévision, démarche qui se poursuit toujours aujourd'hui.

Un an plus tard, soit le 23 mars 2004, à l'occasion du budget fédéral, le gouvernement du Canada a restauré la contribution au Fonds canadien de télévision à son niveau de 100 millions de dollars par an pour 2004-05 et 2005-06. Le gouvernement injecte donc les 37,5 millions de dollars qui manquaient cette année et s'engage à hauteur de 100 millions de dollars pour l'an prochain.

Jean-Philippe est fier d'avoir contribuer à l'avancement de ce dossier, et il en retient avant tout l'importance de connaître à fond ses dossiers de politiques publiques, et l'importance du dialogue ouvert et constructif.

Une approche libérale au service de la culture, inspirée par l'excellent travail de l'honorable Hélène C. Scherrer, ministre du Patrimoine canadien et ministre responsable de la région de Québec.

Je termine en rappelant que Québec sera l'hôte du prochain congrès annuel de l' Association des producteurs de films et de télévision du Québec ( APFTQ ), du 4 au 6 mai prochain, à l'hôtel Loews
Le Concorde.

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7. Expérience emploi été

Briser le cercle de l'exclusion professionnelle
Pour les jeunes Canadiennes et Canadiens, un bon emploi d'été peut faire toute la différence lors de la poursuite, ou même du choix, d'une carrière. Mais parce qu'ils sont jeunes et souvent sans expérience, il leur est difficile de décrocher de tels emplois.

Le programme Expérience emploi été aide des milliers d'étudiants à partir du bon pied en ce qui concerne leur insertion professionnelle. Grâce à de nombreux programmes et services, mis en œuvre en collaboration avec le secteur privé, le programme Expérience emploi été a investit 120 millions de dollars l'été dernier, ce qui a permis à 70 000 étudiants de trouver du travail.

Les Centres des ressources humaines du Canada pour les étudiants
La première étape pour trouver l'emploi d'été idéal consiste à savoir où chercher. C'est pourquoi le Gouvernement du Canada a créé les Centres de ressources humaines du Canada pour les étudiants.

Ces centres rapprochent les besoins des employeurs et la disponibilité des étudiants. Habituellement ouverts de mai à août, ces centres visent également à offrir aux étudiants un savoir-faire considérable sous forme de séances d'information de groupe, d'aide individuelle sur les techniques de recherche d'emploi, d'assistance dans la préparation d'un curriculum vitæ, de techniques d'entrevue et de planification de carrière.

Autres programmes
Dans les agences et les ministères fédéraux, le gouvernement libéral a mis en place des initiatives d'été spécialisées pour les étudiants. Durant l'été 2003, ces initiatives ont aidé environ 19 000 étudiants. Le gouvernement encourage également l'entreprenariat au moyen d'une variété de programmes et de services pour les jeunes, dont Entreprise autochtone Canada et le Programme Jeunes entrepreneurs.

Egalement, le Guichet emplois permet aux employeurs de tout le pays d'afficher gratuitement sur Internet des postes et des occasions d'affaires (http://jobbank.gc.ca/).

Enfin, le Programme fédéral d'expérience de travail étudiant (PFÉTÉ) rassemble les données nationales qui aident les ministères et les agences gouvernementales à recruter des étudiants afin d'offrir environ 7 000 postes temporaires chaque année. Toutes les inscriptions à ce programme se font en ligne au http://jobs.gc.ca/fswep-pfete.

Pour obtenir d'autres informations
Vous pouvez obtenir de l'information sur ces programmes et ces services au www.youth.gc.ca ou en composant sans frais le (800) 935-5555. Nous encourageons les étudiants et les employeurs à communiquer avec le Centre de Ressources humaines du Canada pour les étudiants le plus près de chez eux.

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8. Comté de Québec : enjeux locaux

Brève description du comté

À venir très bientôt : la plate forme électorale régionale de l'équipe libérale de Paul Martin pour la grande région de Québec Chaudières-Appalaches.

Je vous invite d'abord à consulter la carte du comté de Québec dans Québec la circonscription

La grande région de Québec occupe le quatrième rang pour sa densité de population après Montréal, Laval et la Montérégie, avec environ 88 000 électeurs inscrits pour le seul comté de Québec.

L'économie de Québec, bien qu'elle fut davantage fondée sur l'administration publique dans le passé, bénéficie de plus en plus du virage technologique. Les paliers fédéral et provincial, avec le municipal, regroupent maintenant près de 11% de l'emploi de la région.

Voici quelques autres données de proportion de l'emploi :

Fabrication
9.9%
Santé
13.2 %
Services professionnels, scientifiques et techniques
6.0 %
Finances
6.0 %
Commerce
15.6 %
Enseignement
7.9 %
Hébergement et restauration
7.9 %

La recherche occupe une place importante à Québec, bien que selon le Bureau de la Capitale Nationale du Québec, un défi important sur lequel la région doit se pencher s'inscrit dans l'utilisation industrielle des fruits de cette recherche. Une bonne scolarisation augmente les chances de profiter de l'économie du savoir.

Selon le recensement canadien de 2001, la population de la région de Québec occupe le deuxième rang du taux de scolarisation, après Montréal. Ainsi :

  • 37 % de la population de 15 ans et plus détient un diplôme d'études post-secondaires
  • de cette proportion, 20 % détient un diplôme ou certificat universitaire
  • 25,5 % de la population ne détient pas de diplôme d'études secondaires

Au niveau du revenu personnel, la moyenne de la région est de $ 28,491.00


Enjeux locaux

Voici quelques enjeux plus ciblés de la circonscription de Québec, qui bien sûr doivent être lus en conjonction avec l'ensemble des dossiers à caractère national ayant également une incidence locale,
mais qui ne déclassent pas les priorités de la lutte contre l'exclusion et la pauvreté, ainsi que le dossier du logement social.

De plus, dans le cadre de la campagne électorale à venir, le programme officiel du Parti libéral du Canada viendra enrichir notre réflexion et préciser nos initiatives.

La grande Ville de Québec
Bien que la question de la grande Ville de Québec et le contexte des fusions relèvent de la juridiction du Québec et du municipal, il me semble important de souligner que l'un des enjeux locaux les plus importants de Québec, à l'heure actuelle, repose définitivement sur l'avenir de la grande Ville de Québec.

Ainsi, c'est à titre de citoyen de Québec que j'appuie le processus démocratique par lequel la population de Québec sera bientôt appelée à se prononcer sur l'avenir de notre grande ville.

Québec 2008
Les célébrations du 400e anniversaire de Québec constituent un enjeu local de premier plan, pour lequel l'organisation bénéficie de mon appui le plus complet. À titre de député, je collaborerai de façon concrète et efficace pour faire en sorte que la participation fédérale soit présente et pertinente.

Je vous invite d'ailleurs à lire ma déclaration de valeurs sur le sujet : Québec 2008


Collaboration entre les paliers fédéral et provincial, avec le municipal
À l'exemple de l'initiative de l'hon. Hélène C. Scherrer, ministre du Patrimoine canadien, qui a rassemblé autour de la même table les acteurs du gouvernement du Québec et ceux de la Ville de Québec, il est important de souligner à quel point cet esprit de collaboration et de dialogue constructif et concret constitue un enjeu important pour le comté, surtout pour toutes les questions ou dossiers de juridiction partagée.

Mieux collaborer pour mieux construire.

Économie sociale et commerce équitable
En complément des nouvelles mesures du budget fédéral 2004 concernant l'appui aux entreprises d'économie sociale ( voir le dossier No 4 : économie sociale et secteur bénévole ), il faut continuer à encourager l'économie sociale et le commerce équitable comme outils de promotion du droit humain et pour la sauvegarde d'emplois locaux.

Voir à ce sujet l'exemple de ÉQUITERRE, pour des choix écologiques et socialement équitables :

http://www.equiterre.qc.ca/

L'économie sociale regroupe l'ensemble des activités et organismes bâtis sur les principes et règles de fonctionnements suivants :

  • l'entreprise de l'économie sociale a pour finalité de servir ses membres ou la collectivité plutôt que de simplement engendrer des profits et viser le rendement financier;

  • elle a une autonomie de gestion par rapport à l'État;

  • elle intègre dans ses statuts et ses façons de faire un processus de décision démocratique impliquant usagères et usagers, travailleuses et travailleurs;

  • elle défend la primauté des personnes et du travail sur le capital dans la répartition de ses surplus et revenus;

  • elle fonde ses activités sur les principes de la participation, de la prise en charge et de la responsabilité individuelle et collective.

Je vous invite à visiter le site du chantier de l'économie sociale afin d'en apprendre davantage sur cette approche avec laquelle, à titre de député de Québec, je saurai m'inspirer pour entreprendre des initiatives innovatrices pour le comté :

http://www.chantier.qc.ca


Environnement
À titre de député de Québec, j'appuierai et collaborerai aux initiatives suivantes, pour lesquelles certains groupes ou organisations sont déjà sur pied :

ONG
Pour les ONG (Organisme non gouvernementaux ou groupe communautaires), la recherche de financement prends souvent beaucoup de temps, faute d'avoir toute l'information disponible.

À titre de député de Québec, je tenterai de rendre plus accessible l'information aux divers programmes de financement disponible.

Nouvelles technologies de l'information
À titre de député de Québec, je maximiserai l'utilisation d'un site WEB moderne et pratique, un lien direct entre vous et moi, exemple d'un nouveau dialogue pour l'avenir.

À ce titre, toutes vos suggestions seront les bienvenues.

PME de Québec
Voir le dossier No 11 : Priorités des PME de Québec

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9. Modernisation des lois sur le cannabis


Moderniser les lois canadiennes sur le cannabis

Le gouvernement libéral désire moderniser les lois canadiennes sur le cannabis, mais cela ne signifie en aucun cas la légalisation de la consommation. La consommation et la possession de cannabis demeurent illégales. L'orientation prise dans le projet de loi sur la réforme concernant le cannabis, présenté à nouveau le 12 février 2004, concilie santé et sécurité avec l'application des lois.

La possession de petites quantités de marijuana ne doit pas justifier un casier judiciaire, mais cela ne signifie pas que sa consommation soit encouragée. Au contraire, le projet de loi prévoit de nombreuses mesures visant à réduire la consommation, à sensibiliser la population aux dangers reliés aux stupéfiants, notamment les drogues illégales, ainsi qu'à faire davantage obstacle à la culture extensive de ces dernières.

La Stratégie canadienne antidrogue
Il est essentiel que la réforme concernant le cannabis concorde avec des initiatives de sensibilisation et de prévention. C'est l'objectif de la Stratégie canadienne antidrogue.

Cette stratégie, qui doit être mise en oeuvre en collaboration avec les provinces, les territoires, les collectivités et les autres intervenants, vise a réduire la demande et l'offre de stupéfiants en s'attaquant aux facteurs qui causent la toxicomanie. Il s'agit donc de favoriser la sensibilisation, la prévention et la promotion de la santé, ainsi que de muscler l'application des lois.

Dans le cadre de la nouvelle Stratégie canadienne antidrogue, le gouvernement libéral lancera une campagne de sensibilisation visant à décourager la consommation de cannabis et d'autres substances illicites. La réforme concernant le cannabis et cette campagne de sensibilisation feront davantage comprendre à la population que le cannabis est illégal et nuit à la santé.

Ce projet de loi est demeuré lettre morte à cause du déclanchement des élections, mais tout indique qu'il sera réinscrit au prochain menu législatif.

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10. Voulez-vous m'épouser ?

Quelle est votre première réaction à la lecture de cette question ?

Intrigue ou sourire ? Curiosité ou incrédulité ? Gêne ou intimidation ? Serait-ce une agence de rencontre ? Qu'est-ce que ça peut bien venir faire dans la section sur l'étude des dossiers sérieux ?

Quelque soit votre réaction parmi ces choix, vous constaterez qu'elles reposent toutes sur une seule et unique considération, qu'elles sont toutes motivées en chacun de vous par une même réalité fort élémentaire :

C'est avant tout une question bien personnelle.

Or c'est de cela dont il s'agit. Une question bien personnelle. Mon argumentaire est plutôt simple, mais il repose sur le réel étonnement qui m'anime encore aujourd'hui, celui par lequel ce sujet suscite autant de réactions, autant de questionnements, autant de peur. Quelque chose de tellement personnel.

Le mariage entre homosexuels risque de plonger un pays dans un total chaos ? L'union entre un homme et une femme contribue à assurer le bien-être des enfants et la stabilité de la société ? Le mariage entre un homme et une femme est le pilier de la société ? D'estimer le pape Jean-Paul II, les mariages de même sexe dégradent la véritable signification des mariages entre hommes et femmes ?

Ce n'est pas le mariage en soi qui constitue le pilier de la société, mais bien le fait que les membres d'une collectivité acceptent d'abord d'organiser leurs rapports de façon civile et responsable, répondant à des besoins ou à des volontés, et choisissent ensuite de respecter ce pacte social.

Derrière le pilier il y a la motivation, l'impulsion, cette réalité que la pudeur politique encore aujourd'hui, alors qu'on se dit moderne, nous empêche de nommer sans baisser les yeux, celle qu'on appelle sentiment, désir ou amour.

Quelle valeur accorde-t-on à la stabilité d'une relation entre un homme et une femme, avec quelle force définit-on le pilier de la société à partir de cette union entre deux individus, si du même coup on considère qu'elle est menacée par l'union de deux autres personnes ?

Pour répondre aux propos du Saint Père ( que je respecte par ailleurs au plus haut point et à qui je dis encore merci d'être venu à Toronto en juillet 2002 pour la Journée mondiale de la jeunesse, illustrant contre toutes attentes la volonté d'aller jusqu'au bout de soi sans abandonner ), quelle profondeur véritable attribue-t-on à la signification du mariage entre un homme et une femme, si cette union est autrement dégradée par celle du couple voisin ?

De quelle influence avez-vous peur, quand vous avez peur que l'amour d'autrui vous nuise ?

La question du mariage de même sexe n'est pas un débat de société

C'est un débat de Charte. Un débat sur l'application de la Charte. Le débat de société a déjà eu lieu lors de l'adoption du bill Omnibus sous Pierre E. Trudeau, en 1969 ( " l'État n'a pas sa place dans les chambres à coucher de la nation " ) et à l'occasion de l'enchâssement de la Charte au sein de la Constitution canadienne en 1982. Voilà un exemple de ce qui distingue le Canada des autres pays sur le chapitre des valeurs sociales et des libertés individuelles.

Dans cet ordre d'idée, la bonne question à se poser ne concerne plus la définition du mariage, mais bien la définition de ce qu'est une Charte, de ce que signifie la Charte canadienne des droits et libertés.

La réforme de nos institutions démocratiques et la valeur que les canadiennes et canadiens accordent aux différents outils de notre système politique et social reposent d'abord sur l'importance qu'on leur donne.

Ainsi, un appui au mariage de conjoints de même sexe est un appui à la Charte canadienne des droits et libertés et à son principe fondamental d'égalité et de protection de la vie privée. Quiconque insiste pour faire dévier ce débat en projetant en lui la nécessité de protéger un ensemble de valeurs concernant la société dans son entier, n'est en fait menacé que par sa propre réalité.

Pas par celle d'un individu qui en aime un autre.

Cette compréhension de la Charte canadienne des droits et libertés est par ailleurs brillamment exposée par Yves Boisvert dans un article récent du journal La Presse, entre autre lorsqu'à la question de savoir si étendre aux gais et lesbiennes le mariage est conforme à la Charte, il souligne que cette dernière est un outil d'affirmation des droits; on peut faire annuler une règle qui brime, qui restreint des droits, mais une règle qui en donne davantage ne court aucun risque.

Le journaliste m'a même appris quelque chose d'étonnant ( et bien oui, nous pouvons apprendre des journalistes; après tout, ils font partie de la grande équation du pouvoir… ) concernant la définition traditionnelle du mariage et l'origine de cette dernière :

C'est une définition antique, mais on se réfère depuis 1866 à une décision de la Chambre des lords de Grande-Bretagne, où un lord disait : " Je conçois le mariage tel qu'on le comprend dans la chrétienté comme l'union volontaire, pour la vie, d'un homme et d'une femme, à l'exclusion de tout autre " Il s'agissait non pas d'une affaire impliquant des homosexuels (…) mais bien des mormons, donc une cause où il était question de polygamie.

Le 19 mars dernier la Cour d'appel du Québec a dit oui au mariage de conjoints de même sexe, le Québec devenant ainsi la troisième province a le permettre après l'Ontario et la Colombie Britannique.

La Charte canadienne des droits et libertés, quant à elle, a eu 22 ans le 17 avril 2004.
Je vous invite à cliquer sur le lien ci-dessous afin de la lire :

http://lois.justice.gc.ca/fr/charte

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11. Priorités des PME de Québec

Quelles sont vos préoccupations ?
Je vous invite à consulter le tableau suivant, préparé par la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante, la FCEI, avec lequel nous sommes en mesure de connaître davantage les préoccupations et les priorités des petites et moyennes entreprises de Québec, secteur vital de notre économie.

Voilà le genre d'information qui donne de meilleurs outils à un député,
afin qu'il soit efficace et influent.

Incidences du budget fédéral 2004 sur les PME

Promouvoir les petites entreprises et renforcer l'avantage commercial du Canada
Les petites entreprises et les créateurs d'entreprise sont essentiels à la croissance économique et à la création d'emplois au Canada. Créer de nouvelles entreprises, les aider à devenir florissantes et transformer des idées en activités lucratives sont autant de défis à relever.

Pour encourager la croissance et l'expansion des petites entreprises du Canada, le budget de 2004 prévoit plusieurs mesures pour les faire bénéficier d'un traitement fiscal plus avantageux, rendre plus accessibles les capitaux de démarrage et renforcer globalement l'avantage commercial du Canada.

Soutenir les petites entreprises
Le budget de 2004 devance d'une année la hausse prévue du plafond de la déduction accordée aux petites entreprises, soit le montant des bénéfices auquel s'applique le taux d'impôt réduit de 12 %, pour le porter à 300 000 de dollars d'ici à 2005.

Le présent budget facilite également l'accès des petites entreprises au crédit d'impôt remboursable de 35 % pour la recherche scientifique et le développement expérimental.

Pour prendre en compte les pertes enregistrées au stade de la mise au point de technologies et de produits nouveaux, le budget de 2004 prolonge à dix ans la période de report prospectif des pertes autres qu'en capital, ce qui bénéficiera aux petites entreprises en démarrage.

Le budget prévoit aussi la mise en place d'un nouveau système électronique d'appel d'offres du gouvernement (GETS) pour accorder un accès juste, égal et moins coûteux, à toutes les entreprises qui font une demande de marché public.

Financement par capital de risque
Pour encourager les nouvelles entreprises qui transforment des idées prometteuses en nouveaux produits et services, le budget de 2004 énonce des mesures importantes qui facilitent l'accès au financement par capital de risque. Ainsi, la somme de 270 millions de dollars est réservée aux fins de nouveaux investissements de capital de risque par la Banque de développement du Canada (BDC) et Financement agricole Canada (FAC).

Plus précisément, le budget de 2004 accorde 100 millions de dollars aux fins d'investissement direct dans les nouvelles technologies pour les faire passer à l'étape suivante du financement par capital de risque. Une autre somme de 100 millions de dollars servira à appuyer la création de fonds spécialisés qui mobiliseront des investissements de capital de risque privés supplémentaires dans les technologies de pointe.

Le budget réserve également 50 millions de dollars pour investir directement dans des entreprises innovatrices en démarrage ou aux premières étapes de leur développement afin d'appuyer davantage la commercialisation des technologies. Sur deux ans, 20 millions de dollars supplémentaires seront attribués pour fournir des fonds de capital de risque aux sociétés prometteuses dans les secteurs de l'agriculture et de l'agroalimentaire.

Jumelées aux investissements du secteur privé, les initiatives de financement par capital de risque de la BDC et de FAC devraient susciter de nouveaux investissements de capital de risque atteignant au total 1 milliard de dollars. Ces mesures aideront sans aucun doute les entreprises, quelle que soit leur taille, à créer des emplois et à stimuler la croissance économique.

Voir aussi le dossier No 8 : Comté de Québec : enjeux locaux

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12. Paul Martin et le renouveau à Ottawa

" Ceci n'est pas un slogan, c'est la réalité "
                                        Le très honorable Paul Martin

Paul Martin déterminé à changer la façon de faire à Ottawa
À l'occasion d'un discours à Québec le 17 mars dernier, devant la Chambre de commerce de Québec, en présence de son candidat Jean-Philippe Côté, le Premier ministre Paul Martin a exprimé en des termes personnels et énergiques la détermination inébranlable de son gouvernement à changer la façon dont les choses fonctionnent à Ottawa, sans que cela ne soit un slogan mais bien une réalité. Paul Martin est décidé à éliminer la pratique du copinage, du gaspillage et de la mauvaise gestion.

Au cours de cette même semaine, le gouvernement a donné de nouvelles preuves de sa volonté de changement, en adoptant les mesures suivantes :

  • en annonçant une réforme du processus de nomination des présidents de Sociétés d'État, afin que le mérite soit le seul critère ;

  • en modifiant la ligne de conduite quant aux activités de publicité et
    en suspendant ces dernières jusqu'au 1er juin ;

  • en donnant aux parlementaires la responsabilité d'étudier les nominations
    des fonctions publiques importantes, notamment à la Cour suprême ;

  • en accroissant la transparence dans les nominations à la Commission de l'immigration et du statut de réfugié, qui seront désormais fondées sur le mérite ;

  • en déposant le 22 mars un projet de loi visant à protéger les dénonciateurs,
    initiative essentielle pour la prévention de méfaits dans les ministères et les entreprises d'État.

Ces mesures vont de pair avec la volonté de changement du gouvernement libéral,
telle qu'illustrée par les initiatives suivantes :

  • abolition du programme fédéral des commandites ;

  • projet de réforme visant à accroître considérablement les responsabilités et l'influence des députés à la Chambre des communes ;

  • création d'un conseiller à l'éthique indépendant.

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13. Le Canada et le développement international

" Le monde a besoin d'autres Canada. "
                                        - Bono, novembre 2003

Jouer un rôle de premier plan dans le monde
Selon le militant et vedette de rock Bono, une participation plus grande du Canada au développement international pourrait contribuer grandement à la résolution des problèmes de la planète.

Infatigable défenseur du développement mondial, Bono a dit haut et fort qu'il appréciait et appuyait ce que faisait le Canada sur l'échiquier international. Il reconnaît le rôle que notre pays a joué dans de nombreux domaines pour le rendre meilleur. La paix et la liberté, les droits de l'Homme et l'État de droit, la diversité, le respect et la démocratie, telles sont les valeurs qui constituent la base des relations du Canada avec le monde.

Le gouvernement fédéral doit être en mesure de faire des choix économiques judicieux sur la scène internationale, tout en luttant contre la faim, la pauvreté et la maladie, et en encourageant les autres pays à unir leurs efforts pour concilier les politiques économiques avec le renforcement des programmes sociaux.

Discours du Trône
À titre d'exemple, le discours du Trône du 2 février dernier a présenté le projet de loi qui va permettre l'exportation vers des pays africains de médicaments génériques peu coûteux et dont ces pays ont grand besoin. En hommage au rôle de premier plan qu'il a joué à cet égard, ce texte s'appellera le projet de loi de l'engagement de Jean Chrétien envers l'Afrique.

Ce projet de loi favorise la lutte contre de nombreuses maladies infectieuses telles que le sida, causé par le VIH, la tuberculose et le paludisme, qui tuent certaines des populations les plus fragiles du globe.

Le gouvernement libéral va également consacrer une plus grande part de ses efforts de recherche et de ses connaissances scientifiques à la résolution des problèmes les plus pressants des pays en voie de développement. Cela suppose une libre communication des résultats de recherches et de savoir-faire dans certains domaines, notamment la santé, la médecine, l'agriculture et le développement rural. Cela suppose également des partages de connaissances dans le domaine des infrastructures, pour le logement et les réseaux d'eau potables par exemple.

Les crédits d'aide publique au développement dépassent tout juste 3 milliards de dollars. Dans le budget de l'an dernier, le Gouvernement du Canada s'est engagé à relever cette enveloppe de 8 % chaque année, et ce pour deux ans.

Cet effort prolonge le Plan d'action pour l'Afrique et le Fonds canadien pour l'Afrique. Ces deux mesures, mises en œuvre en 2002, mettent en pratique les idées présentées dans le Nouveau Partenariat pour le développement de l'Afrique. Les Africains doivent prendre en main leur développement et ces mesures, notamment les 500 millions de dollars du Fonds canadien pour l'Afrique, seront utiles.

ACDI
L' Agence canadienne de développement international (ACDI) s'efforce de réduire la pauvreté par le biais du développement durable, en accordant une attention particulière aux mères et à leurs enfants. L'ACDI finance des programmes et des projets dans plus de cent pays parmi les plus pauvres du monde, en Afrique, en Asie et aux Amériques, ainsi que dans les pays en transition de l'Europe centrale et de l'Est. Elle y fait des efforts en faveur de l'agriculture et du développement rural, en plus de fournir une aide humanitaire et alimentaire dans les situations d'urgence.

Un cheminement professionnel différent
L'idée d'œuvrer au développement international vous séduit-elle ? Dans ce cas, le gouvernement libéral offre aux jeunes Canadiennes et Canadiens un programme nouveau et original, qui leur donnera la chance d'acquérir une expérience pratique exceptionnelle :

Le programme Corps Canada.

Ce programme aura pour but de contribuer à l'édification de sociétés démocratiques et d'aider les pays ravagés par les conflits. Dans le cadre de ce dernier, le gouvernement bâtira des équipes de jeunes et d'adultes qui viendront de tous les milieux, afin de transmettre leur savoir aux habitants des pays en voie de développement.

N'hésitez pas à m'écrire si vous désirez davantage d'information.

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14. Paul Martin et les Nations Unies


Le Premier ministre Paul Martin rend public le rapport de la
Commission des Nations unies sur le secteur privé et le développement
Le 2 mars dernier, à New York, le Premier ministre Paul Martin a rendu public le Rapport de la Commission des Nations unies sur le secteur privé et le développement, commission qu'il co-préside avec l'ancien président du Mexique, Ernesto Zedillo. Ce rapport s'intitule Libérer l'entreprenariat : mettre le monde des affaires au service des pauvres.

Le but de cette étude consiste à cibler les meilleures méthodes, les réformes de base, les politiques nationales ainsi que les partenariats à l'échelle nationale et mondiale qui favoriseront le développement des entreprises dans les pays en voie de développement, contribuant ainsi à réduire la pauvreté.

Le problème le plus pressant du XXIe siècle concerne la pauvreté. Malgré le progrès des 50 dernières années, 1,2 milliard d'êtres humains, soit le cinquième de la population mondiale, disposent de moins de 1 dollar par jour pour vivre.

Le rapport de la Commission est un appel à l'action. Le gouvernement libéral est convaincu que l'absence d'un secteur privé national et dynamique dans les pays en voie de développement contribue de manière considérable à l'accroissement de l'écart entre les riches et les pauvres.

La responsabilité de favoriser la croissance et le développement repose d'abord sur les pays en voie de développement, mais il leur faut également des partenaires, avec les Nations Unies en premier plan. Concrètement, il est essentiel de mettre les ambitions d'entreprises locales au cœur de toute stratégie de développement.

Parmi ses principales conclusions, la commission met l'accent sur la nécessité d'une infrastructure de courtage qui favorise les liens entre les secteurs privés des pays développés et ceux des pays en voie de développement.

À ce titre, le Canada lance deux initiatives :

  1. dans le cadre du Programme des Nations unies pour le développement, le Canada va former un groupe de travail constitué d'experts des secteurs public et privé. Ce groupe aura pour mission d'étudier le projet d'infrastructure de courtage et de recommander une structure organisationnelle qui permettra à ce dispositif d'atteindre ses objectifs.
  2. Il s'agira par exemple d'étudier les moyens de faciliter l'accès de l'information et des technologies aux marchés, en plus de faciliter les transactions entre pays industrialisés et pays en voie de développement en réduisant les risques et les coûts généraux, lesquels représentent souvent des obstacles à l'investissement.

  3. la création d'un centre d'investissement pour les entreprises locales à Dhaka, au Bangladesh, favorisera les partenariats pour l'investissement, générés par les entreprises et les intervenants locaux.

Le centre offrira de l'expérience dans des services tels le financement, le crédit-bail, les garanties et les placements en actions aux petites et moyennes entreprises locales, en plus de préparer ces entreprises à créer des liens avec de grandes entreprises nationales ou multinationales.

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15. Réforme des institutions démocratiques

Quelques notes sur la réforme démocratique
Il est temps que les institutions démocratiques du Canada évoluent. À l'aube du 3e millénaire, nous devons faire davantage participer les Canadiens et les Canadiennes à la vie politique.

Dans le système actuel, les citoyens se sentent souvent impuissants à influencer les politiques nationales. Trop peu de citoyens et citoyennes estiment que le Parlement est le théâtre de débats dynamiques qui présentent un intérêt pour la vie quotidienne.

Le Premier ministre Paul Martin a décidé de relever le défi et s'engage à renouveler et à revitaliser le système.

La réforme des institutions démocratiques ne vise pas uniquement à mieux faire fonctionner le système, mais également à faire renaître l'intérêt des Canadiens et Canadiennes pour la politique nationale. Les réformes envisagées sont les suivantes :

  • assouplir les obligations de discipline de parti en ce qui concerne les votes sur la plupart des textes de loi;

  • permettre aux députés d'avoir plus de poids dans l'élaboration des politiques;

  • faire en sorte que les députés puissent présenter plus facilement des projets de loi;

  • réformer le processus de nomination des charges publiques et valoriser le rôle des comités parlementaires.

Les Canadiens et Canadiennes doivent également avoir l'assurance que leur gouvernement agit de façon ouverte, honnête et transparente. La création d'un poste de commissaire à l'éthique indépendant, qui fera rapport à la Chambre des communes, obligera le gouvernement à rendre des comptes de façon appropriée.

Une autre priorité du Premier ministre consiste à faire en sorte que plus de femmes soient élues au Parlement du Canada. À ce titre, Paul Martin a proposé un système de recrutement qui augmentera le nombre de femmes au sein du caucus libéral.

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16. La situation de la femme


Une préoccupation quotidienne

Au cours des dernières années, le gouvernement du Canada a pris de nombreuses initiatives pour améliorer la situation socioéconomique et l'état de santé des femmes en tant qu'individus, en tant que travailleuses rémunérées et en tant que mères.

Voici quelques-unes de ces initiatives :

  • Les prestations parentales prévues par le régime d'assurance-emploi sont désormais versées pendant un an. Le régime a été élargi aux travailleurs temps partiel, qui sont en majorité des femmes. Les sommes consacrées à la prestation fiscale canadienne pour enfants attendront 9 milliards de dollars en 2004.

  • Le 29 octobre 2003, le Groupe de travail du Premier ministre sur les femmes entrepreneurs a publié son rapport. Il comportait des recommandations dans quatre domaines : la reconnaissance des difficultés que doivent surmonter les femmes entrepreneurs, l'accès à l'information, à la formation, l'accès aux capitaux et la promotion de l'exportation.

  • Le gouvernement libéral a créé cinq Centres d'excellence pour la santé des femmes ainsi que l'Institut de la santé des femmes et des hommes. Il a aussi lancé la Stratégie pour la santé des femmes du ministère fédéral de la Santé, la Politique de Santé Canada en matière d'analyse comparative entre les sexes, et le Programme de contribution à la santé des femmes.

  • Les victimes et témoins d'infractions sexuelles bénéficient d'une meilleure protection. Chaque année 32 millions de dollars sont consacrés à une initiative nationale de prévention du crime, et 7 millions de dollars à l'Initiative de lutte contre la violence familiale.

La violence et la discrimination envers les femmes sont deux enjeux liés aux droits de la personne, qui trouvent leur origine dans l'inégalité sociale, économique et politique des femmes. La condition sociale des femmes moins favorisées a une incidence directe sur leur accès à l'égalité, et met en évidence le fait que la pauvreté est reliée aux droits fondamentaux.

Le gouvernement ne doit jamais cesser d'améliorer la réalité quotidienne des femmes. Prévenir la violence faite aux femmes et aux jeunes filles doit constituer une priorité pour le ministère de la Condition féminine du Canada.

En 2002-2003, le Gouvernement a consenti plus de 2 millions de dollars de subventions à des organisations canadiennes vouées à l'élimination des causes profondes de la violence.

Pour venir en aide aux femmes autochtones victimes de violence, le ministère de la Condition féminine du Canada s'est engagé à utiliser sa part des fonds alloués à l'Initiative de lutte contre la violence familiale, soit 1 million de dollars répartis sur quatre ans, pour financer les initiatives nationales de groupes de femmes autochtones œuvrant en ce sens.

L'égalité des sexes est essentielle au renforcement des assises sociales du Canada. Il faut agir sur plusieurs fronts pour promouvoir la santé et le bien-être des femmes au Canada.

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17. Solutions à la pénurie de médecins

Prendre des mesures pour améliorer les soins de santé
Dans le cadre de la stratégie du gouvernement visant à améliorer le système de soins de santé du Canada, le problème de pénurie de médecins doit être abordé

Le 1er mars dernier, le gouvernement libéral a injecté 4 millions de dollars pour une stratégie qui va permettre à un plus grand nombre de médecins formés à l'étranger de pratiquer la médecine au Canada. Grâce à ces fonds, un plus grand nombre de médecins diplômés à l'étranger et ayant immigré au Canada pourront exercer leur profession ici.

Par ailleurs, pour les médecins étrangers dont l'expérience et la formation ne sont pas reconnues au Canada, la question sera étudiée avec les provinces, les territoires et les organismes d'accréditation comme les associations médicales, afin de dresser une liste des qualifications acceptables et des écoles de médecine. De cette façon, ces renseignements seront utilisés pour informer les médecins étrangers, avant leur arrivée au Canada, des titres de compétences nécessaires à l'exercice de la médecine.

Les mesures prises par le gouvernement pour faire face à la pénurie de médecins s'ajoutent à la somme de 2 milliards de dollars annoncée au début de février dernier pour aider les provinces et les territoires à régler, cette année, d'autres questions liées à la santé. Il en résultera des listes d'attente plus courtes dans les hôpitaux et des diagnostics plus rapides.

En plus de cette aide financière directe, le gouvernement libéral suivra de près les progrès réalisés grâce à la mise en œuvre de ces mesures. Il le fera par le biais d'un dialogue continu avec les provinces et les territoires, par l'intermédiaire du Conseil national de la santé, créé en décembre 2003 pour améliorer la reddition de comptes dans le système de la santé.

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18. Les prestations de compassion

Avec ceux qu'on aime au moment où ils en ont le plus besoin
Les Canadiens et Canadiennes qui assistent un proche gravement malade, ou mourant, doivent relever de grands défis. Ils doivent surmonter une grande souffrance psychologique, tout en s'acquittant de leurs autres obligations quotidiennes. Cette réalité prend de plus en plus d'importance au sein de notre société vieillissante, alors qu'un citoyen sur dix prend soin d'un grand malade.

Le gouvernement libéral comprend ce lourd fardeau et prend des mesures à cet égard, en mettant en place un congé d'accompagnement d'une personne en fin de vie. Ce programme est entré en vigueur le 4 janvier 2004 et représente un secours précieux pour les aidants naturels.

Ce nouveau congé est disponible pour ceux et celles qui quittent temporairement leur emploi pour s'occuper d'un enfant, d'un parent ou d'un conjoint gravement malade, ou mourant. Ce congé s'applique au proche résidant au pays ou à l'étranger.

Les particuliers qui répondent aux critères d'admissibilité auront dorénavant droit à six semaines de prestation pour soins prodigués par compassion, dans le cadre du Programme d'assurance emploi. Un certificat médical attestant de l'état de la personne accompagnée est nécessaire, et le soutien que vous pouvez apporter à ce grand malade peut varier. Vous pouvez recevoir des prestations afin de lui assurer un réconfort moral ou un soutien affectif, ou encore prendre des dispositions pour qu'un tiers lui prodigue des soins.

Cette nouvelle prestation peut être partagée entre les membres d'une même famille
qui veillent tour à tour sur l'être cher.

Pour en savoir plus sur les prestations de compassion, allez sur le site suivant :
http://www.hrdc-drhc.gc.ca/ae-ei/menu/faq/faq_prestations_compassion.html
,
ou composez le numéro 1-800 622 6232.

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19. Protéger nos enfants

Lutter contre des dangers nouveaux et difficiles
Le Gouvernement du Canada a un important rôle à jouer pour la protection des enfants. Le projet de loi C-12, conjugué à d'autres mesures récentes visant à protéger les enfants contre l'exploitation sexuelle et d'autres formes de mauvais traitements, y compris via Internet, sera doté des mesures les plus sévères au monde en la matière.

Prendre des mesures énergiques
Ce texte de loi vise à mieux protéger les enfants et d'autres personnes en situation de faiblesse contre l'exploitation sexuelle, l'abus et la négligence. Son but est aussi de protéger les victimes et les témoins dans les actions en justice pénale et de s'assurer que les enfants, qu'ils soient victimes ou témoins, soient traités avec le respect dont ils ont besoin.

En vertu du projet de loi, le Code criminel :

  • renforce les dispositions visant la pédopornographie en limitant ses moyens de défense à un seul moyen de défense, fondé sur le bien public. Les réformes proposées élargissent également la définition actuelle de pornographie juvénile écrite à tout matériel qui décrit une activité sexuelle interdite avec des enfants, lorsque celui-ci est produit dans un but sexuel.

  • crée une nouvelle catégorie d'exploitation sexuelle qui protège mieux les mineurs de plus de 14 ans. Selon la réforme proposée, les tribunaux devront déterminer si la relation est fondée sur l'exploitation, en tenant compte de la nature de la relation et des circonstances qui l'entourent, y compris l'âge, la différence d'âge, l'évolution de la relation et le degré d'emprise ou d'influence exercé sur la jeune personne. Cette nouvelle catégorie permettra au tribunal de se concentrer sur la conduite ou le comportement de l'accusé, et non sur le consentement de la jeune personne à une activité sexuelle.

  • alourdit les peines maximales infligées pour les crimes commis contre les enfants, y compris les agressions sexuelles, le manquement à l'obligation de fournir les nécessités de la vie à l'enfant et l'abandon d'un enfant. Le tribunal devrait également considérer les mauvais traitements infligés à un enfant au cours de la perpétration de toute infraction prévue au Code criminel comme une circonstance aggravante pouvant entraîner une peine plus sévère.

  • facilite le témoignage des enfants, témoins ou victimes, en assurant de l'aide au témoignage comme l'utilisation d'écrans, de la télévision en circuit fermé et de personnes de soutien pour les témoins et les victimes de moins de 18 ans. Les réformes permettront également aux enfants de moins de 14 ans de témoigner lorsqu'ils sont capables de comprendre les questions et d'y répondre. Il ne sera plus nécessaire de tenir une audience sur leur capacité, ce qui est obligatoire à l'heure actuelle.

  • prévoit un nouveau délit de voyeurisme qui criminalisera, dans des cas spécifiques, l'observation ou l'enregistrement délibéré et de manière clandestine d'une personne, enfant ou adulte. La distribution de matériel produit sciemment dans le cadre d'une infraction de voyeurisme sera également considérée comme un crime.

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20. Prêts aux étudiants et études supérieures

Assurer un accès à l'éducation
Une main-d'œuvre qualifiée et désireuse de se perfectionner constitue un atout essentiel pour dynamiser encore plus l'économie canadienne.

Afin de donner aux jeunes la possibilité de s'insérer dans la vie professionnelle, le gouvernement de Paul Martin tient à ce que les étudiants puissent accéder plus facilement à l'éducation supérieure et au perfectionnement approprié.

Chaque année, le Programme canadien de prêts aux étudiants accorde une aide financière à près de 50 % des étudiants qui poursuivent des études supérieures à plein temps. En 2001-2002, 330 000 Canadiennes et Canadiens ont reçu plus de 1,5 milliard de dollars en prêts pour leurs études.

De plus, le Gouvernement du Canada accorde des subventions non remboursables aux étudiantes et étudiants des cycles supérieurs ayant des besoins particuliers. En 2001-2002, 48 730 subventions canadiennes pour études ont été consenties, totalisant 67,4 millions de dollars.

Toutefois, en collaboration avec les gouvernements provinciaux et territoriaux, le Programme canadien de prêts aux étudiants sera modernisé, afin que le manque de ressources pécuniaires n'empêche aucun étudiant de fréquenter un collège ou une université, ou encore de suivre une formation professionnelle. Il est également nécessaire d'élargir les dépenses déductibles aux nouveaux outils essentiels, tels les ordinateurs.

À ce titre, une nouvelle subvention pour payer une partie des frais de scolarité de première année sera accordée.

Le gouvernement libéral met également de l'avant des mesures visant à aider les étudiantes et les étudiants à administrer leur dette. Au nombre de ces mesures, mentionnons :

  • le paiement des intérêts sur les prêts des étudiants à temps plein tant que ceux-ci sont aux études, sous forme d'exemption d'intérêts pouvant aller jusqu'à cinq ans et une réduction de dette pour ceux et celles qui répondent aux critères ;

  • un allégement fiscal applicable au paiement des intérêts sur les prêts aux étudiants ;

  • une prolongation de la période de remboursement, qui est passée de 10 à 15 ans.

Subvention canadienne épargne étude
La Subvention canadienne épargne étude, créée en 1998, est un moyen d'encourager les Canadiennes et les Canadiens à faire des économies pour payer des études à leurs enfants.

Voici comment elle fonctionne :

  • un régime enregistré d'épargne études (REEE) est créé au nom de l'enfant ;

  • le gouvernement fédéral y contribue à 20 %, jusqu'à concurrence de 400 dollars par année, jusqu'à la fin de l'année civile au cours de laquelle l'enfant aura 17 ans ;

  • la bourse peut s'élever à 7 200 dollars au moment où l'enfant entreprend des études supérieures ; · elle s'applique aux premiers 2 000 dollars (montant maximal) par année que vous économisez, mais vous pouvez mettre de côté jusqu'à 4 000 dollars annuellement dans le REEE

  • le régime enregistré d'épargne études est un compte épargne à l'abri de l'impôt jusqu'à ce que l'enfant en ait besoin pour poursuivre des études supérieures. Certes, les intérêts accumulés sont imposables, mais les étudiants ayant habituellement peu de revenus paieront en réalité très peu d'impôts, voire aucun, sur les intérêts du REEE.

À ce jour, 1,6 milliard de dollars en bourses ont été octroyés à deux millions d'enfants canadiens grâce à la Subvention canadienne épargne étude. En fait, un enfant sur quatre de moins de 17 ans en bénéficie aujourd'hui.

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21. Fonds publics et reddition de comptes

Vers une meilleure reddition de comptes
Les mécanismes de contrôle financier mis en place par le Gouvernement du Canada fonctionnent la plupart du temps. Or, comme le montre le dernier rapport de la vérificatrice générale concernant le programme fédéral de commandites, il est nécessaire et urgent de resserrer ces mécanismes.

Ces problèmes graves ne sont pas survenus en raison de l'absence de règles. Il existe des règles et des marches à suivre qui permettent de prévenir ces situations. Or, dans le cas présent, quelqu'un a décidé de violer les règles et, dans certains cas, la loi.

Le gouvernement reconnaît que le resserrement du dispositif de contrôle financier et le durcissement de la reddition de comptes peuvent contribuer à empêcher à ce que de tels abus ne se reproduisent.

Il est essentiel de resserrer les dispositions visant la surveillance et la reddition de comptes qui encadre l'administration financière du Gouvernement du Canada, l'établissement et le suivi des comptes publics ainsi que le contrôle des sociétés d'État. Ainsi, de nouvelles mesures législatives seront prises afin d'améliorer la loi fédérale sur la gestion des finances publiques.

Ces nouvelles mesures permettront de dépister plus rapidement les problèmes et comporteront des dispositions musclées prévoyant des mesures correctrices ou disciplinaires dans les cas d'actes illicites. Elles auront pour but :

  • de donner davantage de pouvoir aux autorités responsables des enquêtes, notamment les moyens d'obtenir des renseignements plus nombreux et plus précis sur les employés;

  • d'étendre l'application des sanctions aux anciens fonctionnaires, employés de sociétés d'État et titulaires de charges publiques. Actuellement, aucune mesure ne peut être prise contre eux, à part les peines découlant d'une condamnation pénale.

  • de renforcer les moyens dont le gouvernement dispose pour recouvrer les sommes octroyées de manière injustifiée. Les dispositions actuelles sont complexes et difficiles à appliquer.

En ce qui concerne les sociétés d'État, il y aura enquête pour évaluer les structures de reddition de comptes existantes, ainsi que les moyens à prendre afin de resserrer leur gestion et d'accroître la transparence quant à leur fonctionnement.

Bien que des recommandations devront être présentées au plus tard le 30 septembre de cette année sur toutes ces questions, le gouvernement envisage également d'autres mesures immédiates. Il est question, entre autres choses, d'obliger les sociétés d'État à imposer des règlements administratifs pour veiller à ce que les dépenses de leurs employés et les avantages qu'ils touchent, y compris l'utilisation des actifs de l'entreprise, fassent l'objet de contrôles réguliers.

Les Canadiennes et les Canadiens veulent un gouvernement qui rende des comptes, nous aussi.

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22. Commandites

La portée du mandat de la commission d'enquête
Le Premier ministre Paul Martin a promis aux Canadiens et Canadiennes de donner suite rapidement et de manière décisive au rapport de la vérificatrice générale. Le Comité des comptes publics entend déjà des témoins, et la commission d'enquête publique s'apprête à entamer ses travaux.

Le vaste mandat confié au juge John Gomery garantie que toutes les questions entourant le programme des commandites seront étudiées intégralement et que les responsables seront dans l'obligation de rendre compte de leurs gestes.

Le mandat fait en sorte qu'aucune piste ne sera négligée et que l'enquête pourra suivre toutes les voies proposées par les éléments de preuve qui seront soumis.

Le juge Gomery sera libre d'examiner le rôle des politiciens, du personnel politique et des fonctionnaires, anciens ou en poste, de même que celui des sociétés d'État et des entreprises du secteur privé. Il pourra rassembler des éléments de preuve, entendre des témoignages et formuler des recommandations.

Le gouvernement a en outre démontré sa détermination à assurer la transparence du processus en donnant pleinement accès à la commission et au Comité des comptes publics aux documents du Cabinet considérés comme pertinents.

La commission pourra rendre publics des rapports d'étape si elle le juge approprié.

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23. Québec et budget fédéral 2004

Incidences des mesures du budget de 2004 pour le Québec

Les mesures suivantes, énoncées dans le budget de 2004, auront une incidence directe sur le Québec.

Soins de santé
Les 2 milliards de dollars additionnels accordés aux provinces et aux territoires pour la santé se traduiront par des fonds supplémentaires de 471 millions de dollars pour le Québec.

Outre les 404 millions devant être transférés de Santé Canada, le gouvernement a réservé dans le budget de 2004 une somme de 165 millions pour l'exercice en cours et les deux suivants afin de contribuer à la création de la nouvelle agence de la santé publique du Canada et au financement de ses principales activités. Ces fonds seront affectés en partie à des initiatives régionales, dont la création d'équipes d'intervention d'urgence dans le domaine de la santé dans chaque région du Canada.

Également, des fonds de 400 millions de dollars seront accordés aux provinces et aux territoires au cours des trois prochains exercices à l'appui d'une stratégie nationale d'immunisation, de même que pour atténuer les tensions qui s'exercent sur leurs services de santé publique, relevées lors de l'épidémie de SRAS, et aider les provinces et les territoires à corriger des problèmes urgents de capacité. Cela se traduira par une somme additionnelle de 94 millions pour le Québec.

Apprentissage garde des jeunes enfants
Le budget de 2004 propose d'accélérer la mise en œuvre du Cadre multilatéral pour l'apprentissage et la garde des jeunes enfants au moyen d'une somme additionnelle de 75 millions en 2004-2005 et de 75 millions en 2005-2006. Le Québec recevra 35 millions de plus à ce titre.

Nouveaux horizons pour les aînés
Le budget prévoit aussi le financement d'un programme Nouveaux horizons pour les aînés, pour offrir à ces personnes des occasions de participer à des activités sociales, de mener une vie active et de contribuer à la vie de leur collectivité.

Renouvellement de la péréquation
Le budget de 2004 propose des modifications précises du programme de péréquation pour en améliorer le fonctionnement, en accroître l'exactitude et établir un cadre prospectif plus stable et prévisible.

Les améliorations de la péréquation décrites dans le budget feront en sorte que les provinces bénéficiaires se partageront 1,5 milliard de dollars de plus au cours des cinq prochaines années.

Compte tenu de ces changements, les provinces devraient toucher plus de 50 milliards de dollars sur cinq ans au titre de la péréquation.

Le budget propose un mécanisme pour accroître la stabilité et la prévisibilité des paiements de péréquation. En outre, les améliorations apportées aux assiettes permettront de mesurer la capacité fiscale de façon plus précise.

Les provinces bénéficieront des mesures suivantes :

  • des améliorations des assiettes fiscales qui généreront 263 millions de dollars lorsqu'elles seront entièrement en place; · un système plus stable et prévisible;

  • l'application d'un facteur d'ajustement qui générera 460 millions de dollars de plus sur cinq ans;

  • des paiements de transition de 150 millions de dollars en 2004-2005 et de 25 millions en 2005-2006;

  • des dispositions de report afin de compenser l'impact de la réduction des paiements de péréquation jusqu'à ce que le nouveau régime stabilisé soit en place.

Le Québec profitera tout particulièrement des mesures suivantes :

  • La modification de l'assiette de l'impôt foncier en réponse à une demande de longue date du Québec.

  • Les dispositions de report, qui permettent de s'adapter à la baisse des paiements de péréquation.

  • Les changements de certaines assiettes fiscales, dont celles de l'assiette de l'impôt sur le revenu des particuliers et des véhicules automobiles.

Remboursement de la TPS aux municipalités
Les municipalités profiteront d'un allégement de TPS d'environ 7 milliards de dollars au cours des 10 prochaines années, qu'elles pourront investir dans des priorités cruciales comme les routes, le transport en commun et l'assainissement de l'eau.

À cette fin, les municipalités pourront obtenir le remboursement intégral de la TPS et ce, à compter du 1er février 2004. Le taux de remboursement accordé au titre des acquisitions effectuées par les municipalités jusqu'ici était de 57 %.

Pour la première année seulement, les municipalités du Québec auront droit à un allégement de TPS de 129 millions de dollars.

Infrastructure (une mesure qui ne fait pas partie du budget de 2004)
Par le biais du Fonds canadien sur l'infrastructure stratégique, doté de 4 milliards de dollars (budgets de 2001 et de 2003), le gouvernement du Canada contribuera à deux grands projets routiers au Québec :

  • le doublement des voies de la route 175 entre Québec et le Saguenay; la contribution fédérale représente 50 % des coûts admissibles de ce projet;

  • le parachèvement de l'autoroute 30, près de Montréal, qui permettra aux automobilistes de contourner l'île de Montréal. Le gouvernement du Canada financera ce projet avec la province et le secteur privé.

En outre, les municipalités du Québec recevront 195 millions de dollars du Fonds pour l'infrastructure municipale rurale, doté de 1 milliard de dollars. Bien que les fonds aient été prévus dans le budget de 2003, le budget de 2004 en accélère le versement en ramenant la période d'octroi de 10 à 5 ans.

Environnement
Le budget de 2004 prévoit l'affectation de 3,5 milliards de dollars sur 10 ans à un grand projet pluriannuel de nettoyage des terrains contaminés fédéraux.

Le Québec tirera grandement parti de cette initiative; des 3 828 sites contaminés au Canada, c'est dans cette province qu'on en compte le plus, soit 765.

Parmi les sites contaminés, mentionnons le lieu historique national Cartier-Brébeuf et la base de Valcartier des Forces canadiennes.

Savoir et commercialisation
On a majoré de 90 millions de dollars par année les fonds affectés aux trois conseils subventionnaires fédéraux, soit les Instituts de recherche en santé du Canada, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie et le Conseil de recherches en sciences humaines.

Au total, ces conseils ont versé plus de 330 millions de dollars pour la recherche, le développement et la formation dans les établissements d'enseignement postsecondaire du Québec en 2002?2003.

Des fonds additionnels de 60 millions seront affectés à Génome Canada, organisme indépendant à but non lucratif mis sur pied pour préparer et lancer des travaux de recherche de pointe en génomique dans cinq centres situés dans les différentes régions du Canada.

Génome Québec est l'un de ces centres et a reçu 86 millions de dollars, soit 29 % des fonds, de Génome Canada depuis sa création.

Coûts indirects de la recherche
Le budget de 2004 prévoit une hausse de l'aide annuelle accordée au titre des coûts indirects de la recherche. Cette aide passera de 225 à 245 millions de dollars. En 2001?2002, les universités et hôpitaux de recherche du Québec ont reçu près de 56 millions de dollars (28 %) des fonds ponctuels de 200 millions de dollars prévus au départ.

Aide au titre de l'ESB
Étant donné les dures épreuves qu'ont dû affronter les agriculteurs au cours de la dernière année, entre autres l'ESB et la sécheresse, le gouvernement leur accorde une aide additionnelle de 1 milliard de dollars.

Consultez également le communiqué no 2 sur le dépôt du budget fédéral

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24. $170 milliards : schéma d'un budget fédéral

Mettre nos finances publiques en perspective sur une seule page
Je vous invite à jeter un coup d'œil sur ce tableau d'une page qui représente le budget total du gouvernement du Canada ( 170 milliards de dollars en 2002-2003 ). Remarquez les sommes et le pourcentage affecté aux différents paiements de transfert, aux différents ministères et programmes,
à la défense et au service de la dette.

C'est une bonne façon d'apprendre rapidement le portrait d'ensemble
de la gestion des fonds publics au Canada.

Je mettrai à jour l'information dès que j'aurai les nouvelles données,
suite au budget du 23 mars 2004.

En attendant, consultez le communiqué no 2 sur le bépôt du budget fédéral 2004

Charges totales

2001-2002
2002-2003
sur budget
(Millions $)
(%)
Paiements de transfert
Principaux transferts aux particuliers
Prestations aux aînés
24 641
25 692
15,0
Prestations d'assurance-emploi
13 726
14 496
8,5

Total
38 367
40 188
23,5
Principaux transferts aux autres administrations
Transfert canadien en matière de santé et de programmes sociaux (TCSPS)
17 300
18 600
11,0
Supplément du TCSPS
2 500
Fonds pour l'équipement diagnostique et médical
1 500
Accords fiscaux
11 978
10 366
6,1
Paiements de remplacement au titre des programmes permanents
-2 662
-2 321

Total
26 616
30 645
18,0
Subventions et autres transferts
Agriculture et Agroalimentaire
1 897
2 654
1,5
Affaires étrangères et Commerce international
2 405
2 456
1,4
Santé Canada
1 617
1 619
0,9
Développement des ressources humaines
1 698
1 602
0,9
Affaires indiennes et du Nord canadien
4 557
4 649
2,7
Industrie et organismes régionaux
2 628
2 322
1,4
Fondation canadienne pour l'innovation
500
0,3
Inforoute Santé Canada
600
0,3
Autres
3 519
3 674
2,2

Total
18 321
20 076
11,8
Total - Paiements de transfert
83 304
90 909
53,3
Autres charges de programmes
Sociétés d'État
Société canadienne d'hypothèques et de logement
1 910
1 979
1,2
Société Radio-Canada
983
1 047
0,6
Autres
1 610
1 699
1,0
Total
4 503
4 724
2,8
Défense
10 032
10 847
6,4
Tous les autres ministères et organismes
27 178
26 843
15,7

Total - Autres charges de programmes
41 714
42 414
24,9
Charges de programmes nettes
125 018
133 323
78,2
Frais de la dette publique
39 651
37 270
22,0
Charges nettes
164 669
170 593
100,0

 

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25. Bouclier antimissile et sécurité nationale

Voici le communiqué du gouvernement du Canada, en date du 27 avril 2004,
concernant les détails de la nouvelle politique nationale sur la sécurité.

Je vous invite à prendre connaissance des différentes mesures adoptées par le gouvernement libéral, et d'ici peu j'ajouterai un commentaire personnel sur le sujet ainsi que sur celui du bouclier antimissile.


Le gouvernement dévoile
une politique de sécurité nationale exhaustive

La vice-première ministre Anne McLellan a déposé à la Chambre des communes aujourd'hui la première déclaration globale jamais faite par le Canada sur la sécurité nationale. Protéger une société ouverte : la politique canadienne de sécurité nationale établit une stratégie et un plan d'action intégrés permettant de réagir à des menaces actuelles et futures.

" La politique de sécurité nationale est une approche intégrée qui témoigne du rôle de direction du gouvernement du Canada de même que de sa détermination à assurer la protection des Canadiens ", a déclaré la vice-première ministre.

L'un des principaux éléments de la politique consiste en l'adoption de mesures visant B assurer l'apport des partenaires nationaux à l'évaluation et B l'amélioration de notre système de sécurité nationale :

  1. un forum fédéral provincial territorial permanent de haut niveau sur les urgences, dans le but de permettre des échanges stratégiques réguliers entre les principaux acteurs nationaux sur les questions ayant trait à la gestion des urgences;

  2. un conseil consultatif sur la sécurité nationale, qui permettra au gouvernement de tirer profit des conseils d'experts en matière de sécurité issus de milieux autres que l'administration fédérale, et ce, en vue d'évaluer et d'améliorer notre système;

  3. une table ronde transculturelle, qui favorisera la participation des communautés ethnoculturelles et religieuses au dialogue continu sur des questions de sécurité.

" La plus grande responsabilité d'un gouvernement est d'assurer la sécurité de ses citoyens, a dit la vice-première ministre. La politique de sécurité nationale protège nos intérêts collectifs en matière de sécurité d'une façon qui reflète les valeurs fondamentales des Canadiens, soit la tolérance, l'ouverture et le respect des droits civils. "

La politique est un cadre stratégique B long terme axé sur trois intérêts fondamentaux en matière de sécurité nationale :

  • protéger le Canada et les Canadiens, au pays et à l'étranger;
  • s'assurer que le Canada n'est pas une source pour des menaces visant nos alliés;
  • contribuer à la sécurité internationale.

La politique de sécurité nationale évalue les menaces qui pèsent contre les Canadiens, énonce nos intérêts en matière de sécurité nationale, établit un cadre de gestion intégré des questions de sécurité nationale et fournit un plan d'action visant six secteurs clés, à savoir le renseignement, la gestion des opérations d'urgence, la santé publique, le transport, la sécurité à la frontière et la sécurité internationale.

Les nouveaux investissements présentés dans la politique répondront à la nécessité de renforcer les instruments et les moyens dans l'ensemble de l'administration fédérale de manière à ce que le gouvernement puisse s'acquitter de ses principales responsabilités en matière de sécurité et exercer les activités connexes. Les nouvelles mesures clés comprennent :

  • le renforcement du renseignement (137 millions $);

  • la protection de systèmes d'information gouvernementaux essentiels (85 M $);

  • la mise en oeuvre intégrale du Plan d'identification en temps réel de la GRC et l'amélioration du système national d'identification dactyloscopique (99,78 M $);

  • la mise en oeuvre de la Stratégie de sécurité du passeport, notamment l'application de la technologie biométrique de reconnaissance faciale au passeport canadien, conformément aux normes internationales (10,31 M $).

La politique met de l'avant aussi de nouvelles structures et stratégies qui permettront au gouvernement du Canada de mieux prévoir et de gérer efficacement les menaces complexes :

  • création d'un centre intégré d'évaluation des menaces (30 M $) et d'un centre des opérations du gouvernement (14,95 M $) pour améliorer, d'une part, le partage et la diffusion d'informations sur les menaces et, d'autre part, la coordination des intervenants en cas de situation d'urgence;

  • mise sur pied d'équipes d'intervention composées de professionnels de la santé d'un peu partout au Canada, afin d'accroître la capacité d'intervention dans le contexte des urgences en matière de santé;

  • renforcement de la sécurité maritime, y compris des mesures visant à accroître la coordination
    et la capacité et à conclure de nouvelles ententes avec les États-Unis portant sur la sécurité
    (308 M $);

  • élaboration d'une stratégie de protection de l'infrastructure essentielle pour le Canada - avec les provinces, les territoires et le secteur privé - à commencer par la publication cet été d'une déclaration de principe énonçant ses grandes lignes;

  • mise en place d'un groupe de travail national de haut niveau sur la sécurité informatique, formé de représentants des secteurs public et privé et qui aura à concevoir une stratégie nationale pour la sécurité informatique (5 M $).

Bien que le gouvernement soit déterminé B jouer un rôle de direction dans la définition et la protection de la sécurité nationale du Canada, il reconnaît et valorise le partenariat qu'il a créé avec les provinces, les territoires et les intervenants de première ligne à cette fin. Cela se traduit par son engagement à mettre en commun les locaux des centres des opérations d'urgences fédéraux, provinciaux, territoriaux et municipaux.

La politique énonce clairement que la sécurité nationale figurera au premier plan des priorités clés lors de l'examen de la politique internationale déjà en cours. Elle stipule que le Canada accroîtra sa capacité d'instaurer la paix, l'ordre et le bon gouvernement pour aider les États en développement, déliquescents ou en voie de le devenir, en commençant par établir un fonds spécial pour le renforcement des capacités.

Le gouvernement compte également mobiliser nos partenaires nord-américains pour à la fois approfondir et élargir le Plan d'action Canada / États-Unis pour une frontière intelligente, dont les résultats sont probants, de manière à inclure de nouveaux secteurs comme la biosécurité, la sécurité des aliments, la sécurité informatique, la santé publique, de même que la sécurité maritime et celle des transports.

Protéger une société ouverte : la politique canadienne de sécurité nationale constituera le point de départ de discussions qui se tiendront avec le Parlement, d'autres administrations et les principaux intéressés.

Depuis le budget de 2001, le gouvernement du Canada a annoncé l'affectation de plus de 8,3 milliards de dollars à des mesures particulières visant à accroître la sécurité nationale et à combler de façon prioritaire les lacunes dans notre système. Les fonds de 690 millions de dollars destinés aux nouvelles initiatives seront prélevés sur la réserve pour éventualités au titre de la sécurité, laquelle comprend une infusion importante de nouveaux fonds annoncés dans le budget de 2004.

Par la publication de la politique, le gouvernement respecte un engagement de première importance annoncé le 12 décembre 2003 et réitéré dans le discours du Trône en février 2004. Cette initiative fait suite également à la création du ministère de la Sécurité publique et de la Protection civile, du Comité du Cabinet chargé de la sécurité, de la santé publique et de la protection civile, et du poste de conseiller pour la sécurité nationale auprès du premier ministre.

Pour d'autres détails, veuillez consulter les documents d'information ci-joints.

Protéger une société ouverte : La politique canadienne de sécurité nationale

Fiches d'information :
Protéger une société ouverte :

La politique canadienne de sécurité nationale (1)
Initiatives avec nouveau financement

 

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26. Perspectives pour les Autochtones

Des programmes pour les autochtones vivant en milieu urbain
Le gouvernement libéral tient à améliorer de manière concrète les perspectives économiques et le niveau de vie des peuples autochtones du Canada.

La population autochtone urbaine, qui est nombreuse, jeune et croissante, présente des possibilités extraordinaires pour nos villes et notre pays, mais est aux prises avec des difficultés et des pressions particulières. Ces dernières années, le gouvernement a mis en œuvre diverses mesures qui visent à améliorer les conditions de vie des autochtones et à dynamiser leurs populations.

Par le biais de la Stratégie pour les autochtones vivant en milieu urbain, le gouvernement collabore avec des partenaires locaux afin de trouver des solutions novatrices à ces problèmes. Cette stratégie prévoit 25 millions de dollars jusqu'à 2005-2006 pour le financement de projets pilotes auxquels participent de nombreux partenaires.

Le budget de 2004 propose de reconduire cette stratégie jusqu'en 2006-2007 et de doubler son enveloppe, qui passerait de 25 à 50 millions de dollars, permettant ainsi l'élargissement des projets actuels et le financement de projets dans six autres collectivités.

La Stratégie de développement des ressources humaines autochtones
En 1999, le gouvernement libéral a lancé la Stratégie de développement des ressources humaines autochtones. Pourvue d'une enveloppe de 1,6 milliard de dollars sur cinq ans, elle aide les autochtones à acquérir des qualifications et à s'insérer durablement dans la vie professionnelle, avec le soutien d'un réseau d'organisations autochtones aux quatre coins du pays.

Le budget de 2004 reconduit cette stratégie et y affecte 125 millions de dollars pour cinq autres années.

Ces crédits vont permettre de financer une formation à l'intention des organisations qui administrent la stratégie et l'accès à des services de garde de qualité pour de nombreux citoyens Inuits et des Premières Nations, en formation ou à la recherche d'un emploi.

Un centre indépendant sur le gouvernement des Premières Nations
Dans le discours du Trône, le gouvernement de Paul Martin a rappelé l'importance d'établir des gouvernements forts au sein des Premières Nations. Le meilleur moyen d'y arriver est de privilégier les différents éléments qui assurent une conduite des affaires publiques bonne et efficace. Citons le partenariat, le dialogue, le renforcement des moyens, la transparence et la reddition de comptes.

Le budget de 2004 prévoit 5,5 millions de dollars pour deux ans et, par la suite, jusqu'à 5 millions de dollars par an pour établir et faire fonctionner un Centre indépendant sur le gouvernement des Premières Nations.

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27. Canadiennes et Canadiens handicapés

Rendre la fiscalité plus juste
Faciliter l'insertion des Canadiennes et des Canadiens handicapés est une priorité nationale, ce que le budget du 23 mars 2004 confirme.

Les personnes handicapées et celles et ceux qui en prennent soin encourent des dépenses supplémentaires qui réduisent leur capacité de payer des impôts. Ces dernières années, plusieurs mesures fiscales furent améliorées en conséquence. De fait, depuis 1996, les allégements fiscaux à leur égard ont plus que doublé, passant de 600 millions de dollars à plus de 1,2 milliard de dollars annuellement.

Avec le budget de 2003, le gouvernement libéral a créé un comité consultatif technique sur les mesures fiscales touchant les personnes handicapées, dans le but de conseiller le ministre des Finance et le ministre du Revenu national. Composé de membres d'organisations représentant les personnes handicapées, de médecins et de fiscalistes du secteur privé, ce comité doit présenter un premier rapport dès l'automne 2004.

En attendant, le budget de 2004 répond à une proposition préliminaire du Comité consultatif technique sur des allégements fiscaux plus généreux pour ceux qui doivent retenir les services d'interprètes gestuels ou de livres audio. Le budget propose de créer une nouvelle déduction pour le coût des aides aux citoyens handicapés. Ces dépenses pourront être déduites des impôts si elles sont engagées pour la poursuite d'études ou l'insertion professionnelle. Cette mesure entrera en vigueur à compter de l'exercice 2004 et coûtera environ 15 millions de dollars par an.

Le budget de 2004 propose également une mesure accordant un allégement fiscal aux personnes qui doivent engager des dépenses médicales pour prendre soin de parents à charge. Actuellement, la fiscalité de l'impôt des particuliers prévoit un allégement d'impôts pour les dépenses de base supplémentaires engagées pour des soutiens ou des soins, par le biais de plusieurs crédits d'impôt.

Toutefois, les coûts qui dépassent ces dépenses de base ne sont pas toujours couverts.

Voilà pourquoi le budget de 2004 propose de permettre à tous ceux qui prennent soin d'un parent handicapé à charge de déduire de leurs impôts davantage de frais médicaux et de dépenses engagées pour leur soutien. Il leur sera maintenant possible de déduire jusqu'à 5 000 dollars. Cette mesure coûtera 20 millions de dollars en 2004-2005 et 25 millions de dollars en 2005-2006.

Favoriser l'insertion professionnelle des citoyens handicapés
Avec le budget de 2004, le gouvernement de Paul Martin veut améliorer les mesures en faveur de l'insertion professionnelle des personnes handicapées, en collaboration avec les provinces, les territoires, les localités et les employeurs.

Le budget prévoit des crédits supplémentaires de 30 millions de dollars par an pour le Cadre multilatéral des ententes sur le marché du travail visant les personnes handicapées (connu jadis sous le nom d'Aide à l'employabilité des personnes handicapées). Cette somme s'ajoute aux 193 millions de dollars que le gouvernement fédéral verse déjà chaque année.

Le budget de 2004 prévoit également de nouveaux crédits pour que soit menée une seconde enquête sur la participation et les limitations d'activités dans le cadre du prochain recensement en 2006. Les résultats de cette enquête aideront le gouvernement à faciliter l'insertion professionnelle des citoyens handicapés.

Les citoyennes et citoyens touchant des prestations d'invalidité du Régime de pensions du Canada (RPC) qui cherchent à retourner au travail, mais qui abandonnent en raison des difficultés que pose leur handicap, doivent faire une nouvelle demande de prestations d'invalidité. Cette procédure décourage le retour au travail.

Voilà pourquoi le budget de 2004 propose une modification à la loi sur le RPC, qui permettrait le rétablissement des prestations d'invalidité lorsqu'un ancien allocataire doit cesser de travailler pour des raisons liées à son invalidité, dans les deux ans qui suivent sa réinsertion professionnelle.

Je vous invite à consulter le site web du Bureau de la condition des personnes handicapées, à l'adresse indiquée ci-dessous. Ce bureau est un point central au sein du gouvernement du Canada pour les partenaires clés qui s'emploient à promouvoir la pleine participation des Canadiennes et des Canadiens handicapés aux activités d'apprentissage, au marché du travail et à leur collectivité.

Bureau de la condition des personnes handicapées (BCPH)

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28. Défi d'une tonne, Kyoto et environnement

Pour encourager les Canadiennes et les Canadiens à porter une attention spéciale à l'impact de leurs actions sur l'environnement, le gouvernement de Paul Martin a créé le défi d'une tonne.

Après tout, la protection de l'environnement, ça commence par soi-même.

Chacun de nous produit en moyenne cinq tonnes d'émission de gaz à effet de serre par année. Le défi propose aux Canadiens de réduire ces émissions de 20 %, soit d'environ une tonne :

  • en consommant moins d'énergie
  • en conservant l'eau et les ressources
  • en réduisant les ordures ménagères.

Moins d'émissions signifie protéger notre climat et obtenir un air plus propre ainsi que des communautés plus saines pour tous les Canadiens. Engageons-nous personnellement à consommer l'énergie et les ressources de façon plus efficiente dans notre vie quotidienne afin de réduire nos émissions.

Une tonne peut sembler beaucoup, mais environ la moitié de toutes nos émissions de gaz à effet de serre provient de l'utilisation d'une voiture. Notre consommation d'énergie domestique constitue une autre source importante d'émissions de gaz à effet de serre.

Des alternatives aux différents moyens de transports aux initiatives en matière de chauffage, de climatisation et d'appareils ménagers, je vous invite fortement à visiter le site WEB du Défi d'une tonne du gouvernement du Canada, il est très bien fait et très utile. Une excellente façon d'étendre notre échelle de responsabilité personnelle par rapport à notre pays et notre planète.

Vous n'avez qu'à cliquer sur le lien suivant : http://www.climatechange.gc.ca


Kyoto


Europe et Canada
Le protocole de Kyoto est juridiquement entré en vigueur le 10 mars 2004 en Europe. Le discours du Trône énonce que le gouvernement du Canada respectera les accords de Kyoto d'une manière qui donnera des résultats durables, dont voici quelques mesures particulières :

  • collaboration étroite avec les provinces et les territoires pour établir un plan sur les changements climatiques qui tient compte des particularités et des défis de chaque région, tout en préservant le dynamisme et la croissance de notre économie ;

  • engagement élargi en faveur de la salubrité de l'air et de l'eau : il s'agira d'éveiller l'intérêt des États-Unis pour les questions écologiques qui ont des répercussions de part et d'autre de notre frontière, de durcir les lignes directrices concernant la qualité de l'air et de l'eau, en concertation avec les provinces, et de veiller à ce que les localités où vivent les Premières Nations soient bien approvisionnées en eau salubre ;

  • utilisation des recommandations de la Table ronde nationale sur l'environnement et l'économie, qui a rassemblé des experts de partout au pays pour discuter du développement durable depuis 1994. Ce groupe fait des recommandations importantes et de grande portée sur les moyens de préserver l'environnement. Il apporte également ses idées dans les décisions que nous prenons sur les moyens de purifier l'air et l'eau et de réduire les rejets polluants.


Environnement


Des efforts en faveur de l'environnement naturel

De 1997 à 2003, le gouvernement libéral a dépensé 5,4 milliards de dollars pour des mesures en faveur de l'environnement et pour la lutte contre les changements climatiques. Ainsi, il a créé de nouveaux parcs nationaux, de nouvelles aires marines protégées et, en concertation avec les États-Unis, il a amélioré la qualité de l'air.

Avec le budget de 2004, le financement de ces initiatives vertes sera reconduit.

La dépollution des sites contaminés
Le budget de 2004 prévoit 3,5 milliards de dollars sur dix ans pour la dépollution de sites contaminés qui relèvent de la compétence fédérale. Plusieurs sites, dont des mines abandonnées dans le Nord, sont tombés sous la responsabilité fédérale après la faillite de leurs exploitants.

C'est l'une des dotations ponctuelles les plus importantes jamais faites en faveur de l'environnement au Canada. Quelque 3 800 sites contaminés, à divers degrés, relèvent de la compétence fédérale. Cette pollution est en général le résultat de pratiques anciennes incompatibles avec les critères écologiques d'aujourd'hui.

Le budget de 2004 engage également la part du gouvernement fédéral dans la dépollution des sites contaminés qui relèvent de compétences mixtes. Dans le cas de ces sites, la responsabilité est partagée entre les pouvoirs publics fédéraux et une autre autorité. Le budget de cette année prévoit 500 millions de dollars sur dix ans pour ces initiatives.

Dans l'immédiat, la priorité sera de conclure les pourparlers avec le Gouvernement de la Nouvelle-Écosse et la Ville de Sydney sur les étangs bitumineux de Sydney. Le but est de définir une ligne de conduite efficace et un partage équitable des responsabilités.

Des efforts en faveur des technologies de l'environnement
Le budget de 2004 vise à atteindre les objectifs de Kyoto tout en assurant un soutien continu à la mise au point et à la commercialisation des technologies de l'environnement. Le gouvernement de Paul Martin consacrera 1 milliard de dollars au financement des nouvelles technologies vertes.

Le budget de cette année prévoit 200 millions de dollars pour Technologies du développement durable Canada, dont il étend la mission à la salubrité de l'air et de l'eau. En outre, sur les cinq prochaines années, 800 millions de dollars seront consacrés au soutien des technologies de l'environnement, selon les nouvelles possibilités qui s'ouvrent et les priorités qui sont définies.

Ces initiatives aideront le Canada à relever les défis écologiques et à respecter les engagements de Kyoto. De plus, cela nous permettra de saisir la chance de développer des secteurs dynamiques et croissants de notre économie.

Voir aussi le dossier No 5 : Élargissement du Saint-Laurent et énergie éolienne

 

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